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Le résidentiel européen en hausse

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Les capitaux en quête de sécurité

 

Dans une année où le monde s'est arrêté et où tout était incertain, le marché du résidentiel s'est avéré être une valeur refuge dans laquelle investir. Au cours du dernier cycle d'investissement, une évolution visible a été observée vers le secteur résidentiel, représentée par la part de marché croissante de ce secteur dans le volume total des investissements, qui est passée d'environ 8% en 2009 à 22% en 2020. Un total de 60,7 milliards d'euros a été injecté dans le secteur de l'investissement résidentiel en Europe l'année dernière, soit une croissance de 18% de l'activité par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Vous trouverez dans notre étude une analyse comparative des facteurs clés de l'investissement résidentiel de plusieurs villes européennes : Londres, Paris, Amsterdam, Madrid, Munich, Copenhague, Berlin, Rome, Vienne et Varsovie.

FOCUS SUR PARIS

Moteurs de la demande

L'attrait de Paris pour les touristes, les étudiants et les jeunes actifs constitue une base d'investissement stable pour les investisseurs français et étrangers. Par conséquent, les volumes d'investissement à Paris sont parmi les plus élevés des villes européennes analysées. Le fait que de nombreux jeunes Parisiens dépendent du secteur de la location, en raison du prix élevé des logements parisiens, contribue également à soutenir ces investissements. Le prix moyen d'un logement est actuellement supérieur à 10 000 € par m², ce qui signifie que les jeunes ont moins d'options pour entrer sur le marché du logement en propriété. Cela garantit l'existence d'une demande robuste et structurelle de biens locatifs.

  • Indice de qualité de vie : 118
  • Population actuelle des ménages ('000) : 1 864
  • Population cible (20-35 ans) : 24%
  • Croissance de la population (ménages) : 1,40%
  • Revenu annuel disponible par habitant : 24 607 €
  • Accessibilité (propriétaire-occupant) : 11,5 m²

Moteurs des investissements

En raison de la forte demande de biens locatifs, le rendement initial brut à Paris reste faible. La difficulté à Paris réside principalement dans la recherche d'offres d'investissement appropriées à grande échelle. C'est en partie la raison pour laquelle davantage d'investisseurs se tournent vers d'autres villes de France, telles que Lyon, Lille et Marseille. Néanmoins, un certain nombre de nouveaux projets de construction à grande échelle seront lancés dans les années à venir, parallèlement à des investissements majeurs dans l'infrastructure du Grand Paris. On s'attend à ce que, en partie à cause de la Covid-19, un plus grand nombre de ménages s'intéresse à des emplacements résidentiels en banlieue et dans des zones satellites qui restent facilement accessibles à Paris. Cela pourrait être une opportunité d'investissement plus importante pour les investisseurs internationaux dans les années à venir. Le plus grand risque d'investissement réside dans le fait que le gouvernement français continue de chercher des moyens de réguler davantage les augmentations de prix sur le marché du logement, comme la loi Elan (2018), désormais mise en œuvre. Ce risque est plus aigu dans les villes où il existe une relation asymétrique entre l'offre et la demande, comme à Paris.

  • Rendement initial brut actuel : 2,25% 
  • Modification du rendement (2017-2020) : - 5 pdb
  • Croissance des loyers (2017-2020) : N/A
  • Croissance des prix (2017-2020) :  18,2%
  • Structure du marché (% marché locatif) : 44%
  • Volume d'investissement moyen sur 5 ans (millions) : 1 327 €
  • Modifications attendues de la réglementation des loyers : Moyen

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